Questions fréquentes
Les vraies réponses, chiffres à l’appui. Si la tienne n’est pas ici, écris-nous : on répond à tout le monde.
Comment ça se passe, concrètement
Par un appel d’admissibilité de 30 minutes, gratuit. On regarde ton offre, ton marché, ce que tu as déjà essayé et tes chiffres. À la fin, on te dit honnêtement si on peut t’aider, et si la réponse est non, on te le dit aussi. On préfère refuser un mandat que de prendre l’argent de quelqu’un pour qui ça ne marchera pas.
Non. On travaille mois par mois sur la gestion, et le mentorat est un paiement unique. Si on ne livre pas, tu pars. On aime mieux garder un client parce qu’il veut rester que parce qu’il est pris.
Surtout des entreprises de service établies : époxy, toiture, pavage, plomberie, rénovation, crépi, gouttières, béton, paysagement, ainsi que des services professionnels comme l’assurance, les conseillers financiers et les cliniques. Le point commun : un ticket assez élevé pour qu’un lead payé vaille la peine, et la capacité de répondre au téléphone quand ça sonne.
Les entreprises qui démarrent sans offre validée, celles qui n’ont personne pour rappeler les leads, et celles qui cherchent quelqu’un pour « gérer leurs réseaux sociaux ». On n’est pas une agence de contenu organique. Tout ce qu’on bâtit vise des soumissions et des ventes.
Non. On sert le Québec, le reste du Canada et les États-Unis, et on commence en France. On livre en français, en anglais et en espagnol.
Les questions d’argent, sans détour
Il y a deux montants à distinguer : ce que tu paies à Meta (ton budget publicitaire) et ce que tu nous paies (nos honoraires). Le budget publicitaire minimal qu’on recommande est de 25 $ par jour, soit environ 750 $ par mois. En bas de ça, l’algorithme n’a pas assez de données pour sortir de sa phase d’apprentissage.
Pour nos honoraires, ça dépend du modèle : le mentorat est un paiement unique, la gestion clé en main est mensuelle. On donne le chiffre exact à l’appel, une fois qu’on sait ce qu’il y a à faire. On a écrit un article complet là-dessus, avec les chiffres de nos propres comptes.
Les premiers leads arrivent souvent dans les jours qui suivent le lancement. Mais un premier lead n’est pas un système. Compte environ deux à quatre semaines pour que l’algorithme se stabilise (Meta a besoin d’à peu près 50 conversions pour optimiser correctement) et un cycle de vente complet avant de juger la rentabilité.
Si quelqu’un te promet des résultats garantis en 7 jours, méfie-toi.
Non, et personne d’honnête ne le fait. On contrôle la stratégie, les créatifs, le ciblage et le suivi. On ne contrôle pas ton prix, ta réputation, ta capacité à rappeler dans l’heure ni la saison. Ce qu’on garantit, c’est le travail et la transparence sur les chiffres.
Ce qu’on peut montrer, ce sont des résultats réels : 2 600 $ investis chez Pavage Astral pour 650 000 $ générés, 321 $ chez Gouttières MP pour 12 contrats. Les cas complets sont ici.
C’est la phrase qu’on entend le plus. Dans la vaste majorité des cas, la cause est une des mêmes douze : budget trop bas pour sortir de l’apprentissage, ciblage trop étroit, formulaire sans question de qualification, aucun suivi des leads, ou créatif brûlé. On les a toutes documentées, avec le symptôme précis à repérer dans ton Gestionnaire de publicités.
Un lead « bidon » est rarement un faux numéro : c’est presque toujours une vraie personne qui n’était pas prête. Le formulaire instantané pré-remplit tout, donc le remplir demande deux tapes et zéro engagement. Ça se règle avec des questions de qualification, une boucle de rétroaction vers Meta et un rappel rapide. Les neuf correctifs sont ici.
Lequel des deux te convient
En gestion clé en main, on s’occupe de tout : stratégie, créatifs, campagnes, optimisation, suivi CRM. Tu reçois des soumissions.
En mentorat, on te montre à le faire toi-même, dans ton compte, avec tes données. Tu gardes tout à la fin : le compte publicitaire, le pixel, le CRM, les créatifs, la méthode.
Pour l’entrepreneur qui veut arrêter de dépendre d’une agence, ou qui trouve que des honoraires mensuels de 1 000 à 6 000 $ n’ont pas de sens à son volume. C’est un investissement unique plutôt qu’une facture qui revient chaque mois.
Ça demande du temps de ta part. Si tu n’as pas quelques heures par semaine à y mettre, la gestion clé en main est plus honnête pour toi.
Oui, dans les deux cas. Le compte publicitaire, le Business Manager, le pixel, le CRM et les créatifs sont à toi. On travaille dans tes actifs, jamais dans un compte maison dont tu deviendrais prisonnier. Si tu pars, tu pars avec tout.
Pas de problème, et on ne te demandera pas de la congédier sur un coup de tête. Ce qu’on regarde à l’appel, c’est ce que tu paies, ce que tu reçois, et si les deux se tiennent. Parfois la réponse est de rester où tu es.
Ce qu’on bâtit autour de la publicité
Pas obligatoirement : un formulaire instantané fonctionne sans site. Mais un site de conversion change deux choses : il filtre mieux (les gens qui remplissent sont plus sérieux) et il te rend crédible auprès de ceux qui vérifient avant d’appeler. Voici comment on les bâtit.
WordPress, Shopify, WooCommerce, GoHighLevel et Hostinger. Pour les paiements : Stripe, Square, PayPal, et le paiement en plusieurs versements avec Klarna, Affirm et Afterpay. On bâtit sur les outils que tu utilises déjà, pas sur une plateforme maison.
À deux choses. D’abord à ne perdre aucun lead : rappel automatique, relance par texto et courriel, rien qui tombe entre les craques. Ensuite, et c’est le bout que la plupart oublient, à renvoyer à Meta lesquels de tes leads ont vraiment acheté. C’est ce qui permet à l’algorithme d’aller en chercher d’autres comme eux.
Oui, mais pas comme on te le vend. Google a écrit noir sur blanc qu’aucun schema ne donne d’avantage dans ses aperçus IA, et Ahrefs a mesuré que la vaste majorité des fichiers llms.txt n’ont jamais reçu une seule requête. Ce qui est mesuré comme efficace, c’est le contenu : citer des sources nommées, mettre de vrais chiffres, écrire clairement. On a documenté ce qui est prouvé et ce qui ne l’est pas.
Ce qu’un entrepreneur québécois doit savoir
Elle encadre la collecte de renseignements personnels. Concrètement : il te faut une politique de confidentialité à jour, un consentement libre et granulaire avant de déposer un pixel publicitaire, et un moyen aussi simple de retirer ce consentement que de le donner. On a écrit le guide complet.
Oui, à trois conditions : avoir le consentement (exprès ou tacite), t’identifier clairement, et offrir un mécanisme de désabonnement traité dans les délais. C’est la LCAP, une loi fédérale distincte de la Loi 25. Les sanctions montent à 1 M$ pour un individu et 10 M$ pour une entreprise. Les détails sont ici.
Souvent, oui. La plupart des désactivations viennent d’une poignée de causes connues, et il existe un protocole de récupération qui fonctionne. On l’a documenté étape par étape. Si ton compte est bloqué en ce moment, appelle-nous, c’est urgent et ça se règle plus vite à deux.
Exact. On documente ce qu’on applique chez nos clients et on cite nos sources, mais on n’est ni avocats ni comptables. Pour une décision qui t’engage, valide avec un professionnel.
Réserve un appel de 30 minutes. On regarde tes chiffres ensemble et on te dit honnêtement si on peut t’aider.
On utilise des témoins
Certains sont nécessaires au fonctionnement du site. D'autres nous aident à mesurer ce qui fonctionne et à te montrer nos publicités. C'est toi qui décides, et tu peux changer d'idée quand tu veux.
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